Los alantes Pasajeros
Après la piel que habito on pouvait espérer autre chose d’Almodovar, pourquoi pas une comédie mais ici rien, des personnages dans un huit clos fantaisiste sont sensés jouer leurs derniers instants entre la peur , l’aveu et le dérisoire, mais ici rien , pas de rythme, un humour sans effet, tout est figé, on attend l’instant d’après et il ne se passe toujours rien, pourtant même tels quels tous ces personnages auraient pu franchement délirer dans cet avion qui ressemble certes au capitalisme finissant, on ne croit au théatre ce soir sans aucun texte, l’invasion de la cabine du pilote, la danse des stewards... quelques amorces et tout retombe, y compris les coups de fil avec le sol qui font surgir là encore la supposition de personnages. Le spectacle est fini.