the prestige
Le film de Nolan (en arrière fond batmanien) est un mélange de récits divers, rivalité fraternelle, double, illusion, magie réelle et supposée, fantastique et escroquerie, le récit de base se veut rétrospectif, on remonte le temps par a-coups de sorte que le défaut se confond avec cette pellicule sombre, londonienne, l’idée aussi que l’histoire est infinie et que les héros n’en ont pas fini avec un terme un peu mélo comme toujours dans ces affaires embrouillées, de sorte qu’au plaisir limité du cinema il va falloir ici joindre des considérations sur justement tous ces sujets divers qui ne sont pas ficelés par une logique, il y a même un peu de Frankenstein avec la fée électricité, il serait peut être intéressant de monter le film avec la machine optique de sorte que l’horizon infini puisse virer au réel, sans doute que mister Hyde viendrait se rajouter à la sauce, il s’agit après tout d’un dispositif en trois temps que nous connaissons bien où le troisième terme dialectise vers le réel le conflit imaginaire symbolique. Il est peut être toujours question d’un certain recyclage mythique qui serait le fond de commerce de scénaristes mécanisés au service d’un système producteur-metteur en scène médiatisés à mort
quant à Scarlett Johansson elle passera par under the skin pour pornographier l’espace ici très contenu