tomorrow never dies
Demain ne meurt jamais poursuit une route classique, cette fois contre un patron multimédia prêt à tout pour asservir le monde à la propagande, affaire donc un peu politique mais selon une structure plutôt molle, un Bond toujours distant et deux héroïnes superbes, la second soulignant quand même la “forme” physique du héros, ce film se voit avec l’idée d’une nostalgie, celle d’un monde qui file vers sa disparition nécessaire, et sans doute souhaitable
l’histoire est limpide embrouillée, le patron de presse qui fabrique une quasi guerre mondiale pour assurer sa mainmise sur l’information chinoise a quelque chose de vieillot de part le développement actuel du monde virtuel, l’idée de cyberguerre n’est pas encore à l’ordre du jour, puisque la seconde bood girl est chinoise, il y a même un air post-communiste
Roger Spottiswoode orchestre ici le beau Pierce Brosnan et surtout Michelle Yeoh dont la carrière est bien plus interessante