Vertigo
Vertige de l’amour , chansonnette à l’ironie certaine puisque l’intrigue va faire errer le héros d’un vertige traumatique à un échec dans la catharsis fantasmatique
Le bourse chinoise a déjà bouffé 3000 millards de dollars et on voudrait nous faire croire que le truc Grec serait la lutte de la vertu contre un peuple truand
Hitch use des couleurs de l’effroi et le héros reste d’une lucidité crépusculaire, un peu toujours off, car le sujet n’est bien sûr par pris par l’intrigue
Si l’amour peut guérir du symptôme, le transfert, qui fonde cet amour, ne peut se soutenir que d’un réel qui sectionne le fantasme au pôle de son impuissance imaginaire
Encore que le semblant de cet amour soit sans effet, c’est bien là le problème qui n’est pas uniquement du leurre d’une identification secondaire aux objets hétérogènes des parlêtres
Un amour réel dont la consistance noue l’espace phobique, ce qui suppose ici une traversée quelque peu agitée
Là peuvent venir toutes les mythologies pour tenter de serrer ce réel , nulle splireinisation cependant, qui confond émoi et effroi, nul métronome qui croit compulser réellement , le coût ou coup des séances courtes trouve ici son opération de passe passe , l’impasse de la pratique freudienne qui effrayait tant notre ami pourtant psychiatre émérite ne trouve ici de solution lacanienne, c’est peut être ce que dit Soler maintenant que Miller écrit chez Sollers etc