8 mm
Le visage de Cage offre sa surface abrutie dans une histoire qui traîne en longueur sans qu’il soit possible de serrer ce processus sur une véritable enquête sur la pornographie extrême avec meurtre, le triomphe du sadisme dans l’esprit du héros n’arrange rien et l’espèce de rebondissement qui veut que l’enquêteur soit in fine victime de sa propre recherche ne change rien à l’habituelle complaisance qui préside toujours dans ce genre d’œuvre . Il y avait quand même matière à une intrigue un peu plus fine et à travailler oniriquement la scène du meurtre qui ne gagne rien à son réalisme stupide. Schumacher ne fait pas ici preuve de grand talent et Cage étonnement nul. Batman ne fait pas tout et quand on pense qu’il y a un 8mm 2!