Blow
la sauce dealer est un fond de commerce comme un autre, il s’agit de connecter deux acteurs vedettes à un sujet sensible, de traiter l’affaire comme une bonne blague, une réussite commerciale soumise aux aléas de la rivalité, ce qui compte là dedans ce ne sera pas ce récit mal fichu linéaire (qui serait la vie le George Jung le lieutenant de Pablo Escobar), ce sera plutôt comment le maquilleur arrive à faire passer le temps sur le visage du père et du fils, parce que cet homme qui est le pire des salauds est aussi un bon père et un bon fils, défaut de réalisme qui fait l’Amérique, etc... Deep d’ailleurs ne vieillit pas vraiment, noblesse oblige