basic instinct2
voilà un film improbable assez mauvais d’ailleurs, l’effet du zapping tout autant, la manie de voir les séries, à la limite de la veille, bref un paradoxe et cette question, que faire de plus avec un pic à glace, il y a une idée cependant, l’héroïne après une scène d’orgasme toxico-mécanique se retrouve un peu suspecte, expertise qui conclue à une structure psychopathique d’acting out, vice de forme et voilà la supposée sexo-meurtrière libre et que fait-elle? demander une analyse à son expert qui accepte mi par défit, orgueil, mi par prise fantasmatique dans une formulation perverse, et qu’advient-il une belle pagaille dans le contre transfert , sauver la belle qui semble poursuivre ses meurtres, à moins que ce ne soit l’inspecteur chargé des enquètes, le psy lui même ou l’exposition d’un simple roman, nous n’en saurons rien dans le fond, dernière pirouette la belle apporte son roman “l’analyste” à son psy interné après tout ça, elle lui raconte qu’après tout c’est lui l’auteur de ce charnier bien que la dédicace indique qu’elle le remercie de l’avoir sortie d’un mauvais pas, après tout cette fable un peu lourde pose la question des limites ferencziennes de l’analyse, loin du spectaculaire du serial killer, il faudrait reprendre la question reprise par Lacan des séquences perverses dans une cure