bone collector sépharade
les histoires sont en couches plus ou moins disjointes, une vengeance un peu floue, un piège diabolique, un amour au seuil de la mort, des rats, des noyades, des os arrachés à vif, des hurlements de torture, cuite à vif, l ‘héroïne au regard pleurant et aux courbes sublimes, le ville qui monte du sol comme le vieux livre illustré qui sert de script… c’était aux funérailles de la grand mère, le père est parti, il y a un bruit d’héritage, le prix du lien, il y a des cris et surtout des silences, il sera supposé une raison à l ‘émotion face à la musique arabe, aux fluctuations de cette langue, il sera question d’une vieille bible que le père ramène avec ces annotations en hébreu que personne ne lit et que l’on range dans la collection de la mère, jusqu’à ce que l’on suppose de l’origine de ces gens, depuis le sud, la trace d’un nom