Eklablog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Irène

Irène

 

Alain Cavalier ne signe pas ici une adaptation du texte d’Aragon, encore qu’il y ait une drôle de citrouille dans ce film sans film, l’auteur parle sur la mort de son épouse, plus ou moins les circonstances, les malentendus, la mort comme un suicide, sur des images qui sont des plans fixes sur des lieux plutôt sombres, voire des images qui ont plus ou moins un rapport avec le texte, plutôt moins d’ailleurs, de longs plans où Cavalier se filme dans un miroir, montre son zona, nous fait partager le crépuscule de sa culpabilité, on songe à l’impuissance sexuelle de Picasso, la surdité de Goya... on ne peut voir un film de Cavalier sans avertissement, après bien sûr la question s’ouvre, qu’est ce que le cinéma et une autre question vient aussitôt l’intégrale de son travail, suivre la pente monomaniaque

le combat dans l’île est sur fond de terrorisme désespéré, l’insoumis plonge dans la noirceur algérienne, mise à sac s’interesse au pillage d’une ville, la chamade... et progressivement on passe au documentaire contre le succès et les interprétes prestigieux, la pente mélancolique de l’image, c’est alors une toute autre question 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article