charles vidor
Gilda est une occasion pour à la fois découvrir Charles Vidor et Rita Hayworth, le film est certes un peu poussif malgré un premier plan assez intéressant, les dés jetés au sol face à la caméra posée qui va se redresser un peu tandis que le héros s’éloigne vers le fond entre les corps, mais le huit clos qui suit est plutôt un mouvement de portes qui s’ouvrent et se ferment au service d’une intrigue à trois peu crédible dont le happy end mesure l’irréalisme psychique, de sorte qu’il est un peu difficile de suivre cette histoire de jeu et de trafic de métaux, la tension amoureuse entre Gilda et Glenn Ford est assez artificielle, malgré Rita qui pour être dans un habit de star se débrouille plutôt bien, polyvalence ordinaire des acteurs américains et la scène du gang enlevé vaut bien le film