démocratie de la peur
dans cette phase du capitalisme indiquée comme crise de la mondialisation et qui, juridiquement, s’installe après le 11 septembre, il convient de noter en quoi il s’agit avant tout d’un phénomène sémantique orwellien, ce dans l’expression puisque le fond de l’affaire est des plus explicites, contention des populations dans le cadre d’un type explicite de contrat social qui suppose la sécurité contre la liberté, au nom d’un ennemi diffus, de type paranoïa de voisinage.
Il est d’autant plus important de souligner le cours de Delmas Marty qui s’efforce de traiter dans son domaine juridique des dérives sans cesse plus avancées de ce champ de grand renfermement généralisé.
nous indiquions “folie du droit, droit de la folie” au principe d’un séminaire prochain qui n’aura pas lieu faute de combattants mais qui semblerait cependant nécessaire pour actualiser les analyses par exemple de Foucault, Derrida, Bourdieu, Agamben...
les thèmes sont multiples dont sans aucun doute le recouvrement autoritaire du pseudo libéral, le droit soumis à l’impératif de la raison d’état, elle même opérateur local d’un système justement libéral, non étatique, il va être aussi question d’un reproche adressé à l’état d’être impuissant à assurer la sécurité, ce qui est dans le fond la contradictoire propositionnelle , et donc le signe de la schize la plus banale. On peut le traduire sans doute en termes plus simples, le capitalisme a besoin de l’état lorsqu’il se met en crise quitte à immédiatement le récuser dès que l’état a mis en place le remboursement par les peuples de ses dépenses volatiles.
Il suffit de noter à la suite les bénéfices récents des banques après le brassage des fonds d’état, ainsi aux States non seulement les fameuses valeurs pourries sont toujours présentes dans les bilans, mais les sommes prêtées à taux très bas ont été remboursé d’autant plus qu’elles ont déjà été prêtées à des taux d’une toute autre nature, le système n’a pas bougé d’un cil, la baisse de tva sur la restauration n’a bien sûr été répercuté en France qu’à 30%
ne pas parler de la gestion de la fameuse pandémie grippale, circulation internationale maintenue puisqu’il y va des comptes des sociétés aéronautiques, tant pis si le brassage viral va exactement à l’encontre des “conclusions” de l’OMS, de toute façon ce seront les généralistes certes vaccinés qui distribueront avec parcimonie antiviraux et vaccins