good morning USA
Horst Faas servira d’entrée à un texte sur l’actuel de la mort, qui comprend aussitôt la figure du père in fine, celui de Freud donc
ce sont les deux copains qui racontent des trucs sur l’horreur des pères, tous monstrueux, eux regardent les effets manifestes de ce massacre, Freud,Fliess, le sinistre XIX ème qui s’enfonce dans l’horrible XXème
la petite fille grillée offerte à l’appétit des tueurs
l’enfant qui pleure
l’attaque est quand même belle, le bruit des hélicoptères sur le village effrayé
cela après fait, légende, histoire, c’est mignon un enfant qui joue à la guerre
et c’est le même Faas qui fait mise en scène, le drapeau américain planté, sous le bon angle, sur les cadavres nippons
il y a des sortes de métaphores spécifiques, les dommages collatéraux, ou comment renouveler l’interet du spectateur malgré l’inventivité des acteurs?
sans doute que l’informatisation du système mondial facilite à la fois le repérage Edvige des sujets et leur destruction du haut du ciel.
La religion est partout dans l’évidence de sa nécessité souveraine, destructrice des consciences, des démocraties, des lieux mêmes puisque La Mecque est sous pelleteuse Ben Laden.
il faut dire qu’ils ont les moyens, un coup fonds souverains, un coup restriction du robinet, toujours plus d’euros en échange de l’huile de mort