Eklablog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

fortait tu de....

fortait tu de....

 

Bloch et Wartburg nous rappelle que forfait est un terme de courses (1829) et que venant de l’anglais (forfeit) il renvoie à l’ancien terme français “transgression d’un engagement”. Le sens renvoie bien sûr au faire et donc à affaire, affairé (“qui a besoin d’argent”), défaite (“ se tirer d’affaire”), défaitisme et bienfaisance, mais aussi forfaire, de fors (dehors) “agir en dehors du devoir”, forfait, défait, et sens dérivé forfanterie, du côté du coquin, du fanfaron

L’intrication sémantique pose question puisque le sens premier qui vise un engagement et sa transgression va irradier tout ce qui va porter sur l’affaire et le rapport de l’affaire au contrat moral, ou plutôt à l’engagement de la parole, la parole donnée qui peut être ainsi bafouée de quelque forfaiture, forfaiture qui suppose cependant le référent qui demeure de la parole, avec tout un jeu de repentance, de conscience de l’engage qui n’a , de facto, de sens qu’au prix justement de cette transgression seconde qui autorise alors la fondation de la parole. Cependant cet espace moral classique qui implique après tout le réel hors sens ne fonctionne plus dès lors que le discours capitaliste arrive au principe de la néolangue, du néodiscours. Ici le forfait cesse de s’articuler à ce jeu du désir entre sens et hors sens mais se fonde sur l’explicitation du forfait comme au principe même de la parole. C’est une notion assurancielle qui bat en brèche toute autre considération. 

Ce terme trouve à l’évidence son application dans les jeux pervers plus ou moins privés puisqu’aux embarras de la différence sexuée dans l’espace du couple avec son côté tragico-comique et ses “solutions” plus ou moins efficaces, vient faire place une sorte de contrat de vérité dont l’illogisme structurel ne tient qu’à la non perception des nécessites de la modernité. S’il n’y a plus de phallus, il est évident qu’il n’y a plus besoin de s’occuper de l’ordre symbolique, simplement de l’ordre marchand , et dès lors il doit être possible d’organiser cette fois sans heurte la carte du tendre, il suffit dans rendre publique son exposition quasi GPS.

Autre champ d’application, le terme semble t il si banal de forfait médical dont l’aministre nous indique qu’il s’agit de responsabiliser le malade, en fait de jouer sur un forfait cette fois au sens classique portant sur une comptabilité calculée comme en déséquilibre, de fait en cascade, sécurité sociale, état, déficit extérieur

 

petite vignette

 

l'ouverture gouvernementale a connu son premier accroc lundi 21 mai, lorsque le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, a annoncé qu'il désapprouvait l'une des mesures phares du programme de Nicolas Sarkozy : la mise en oeuvre d'une franchise de soins non remboursés par la Sécurité sociale. Interrogé par France Inter, i-Télé et Le Monde, le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, Xavier Bertrand, a déclaré qu' « un gouvernement, ce n'est pas un régiment ». La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a rencontré M. Hirsch et souligné qu'elle le reverrait « pour définir les conditions de mise en oeuvre de cette réforme ».

 

   le Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch, a indiqué, mardi 22 mai, être "rassuré" par l'assurance que les "personnes en difficulté" seront prises en compte dans le cadre de l'instauration de franchises sur les remboursements de soins, prévue par le gouvernement de Nicolas Sarkozy.

 

M. Hirsch, qui avait déclaré la veille qu'il "n'approuverait pas" cette mesure si elle était adoptée, est revenu sur ses déclarations après s'être entretenu, lundi en fin de journée, avec la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, qui lui a précisé que cette franchise  "serait accompagnée des exonérations nécessaires pour tenir pleinement compte des situations sociales très dégradées". Interrogé sur la petite polémique suscitée par ses précédentes déclarations, M. Hirsch a expliqué :"Je n'ai pas à faire une chose dans un sens, qui est d'aider les gens en difficulté à s'en sortir, et ne rien dire sur une réforme qui puisse être en contradiction avec ce que je fais" dans un autre.

 

 Évoquant le désaccord de M. Hirsch sur la question des franchises, le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, Xavier Bertrand, a jugé sur Canal + que c'était "une position" et qu'on ne lui demande pas d'en changer aussitôt du jour au lendemain parce qu'il rentre au gouvernement", répétant plusieurs fois que celui-ci "n'est pas un régiment".

 

Le député socialiste de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, a en revanche estimé que l'on assistait aux premières "contradictions au sein du gouvernement"  nommé vendredi. M. Bartolone a également accusé Nicolas Sarkozy de "publicité mensongère", signalant que l'ouverture qu'il prône sert "de camouflage à ce que risque d'être la politique économique et sociale de ce gouvernement".

 

 

 

 

 

 

la franchise , ce n’est guère mieux que le forfait, encore quelques Darcos et il serait enfin possible de parler la langue unique sans équivoque aucune

 

 

 

autre petite nouvelle

 

 

Pour s'assurer de la pérennité des débouchés aux Etats-Unis des produits "made in China", Pékin peut désormais brandir une nouvelle arme : sa force de frappe financière. L'annonce, dimanche 20 mai, du rachat de près de 10 % du florissant fonds d'investissement Blackstone n'est pas passée inaperçue. Pourquoi se contenter de faire des bénéfices sur les dettes extérieures puisqu’il est possible de le faire mieux sur les fonds d’investissements? 

 Ainsi la délocalisation pourrait très bien alimenter l’investissement en Chine qui ferait retour sur les fonds d’investissement, à condition surtout que la part sociale soit éliminée, soit au titre des salaires substitutifs du chômage, soit au titre des dépenses de santé

 

 Le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine - 232,5 milliards de dollars (173 milliards d'euros) en 2006, soit plus du quart du déficit commercial américain - ne cesse de s'alourdir.

 

"Dans ce type de contrats, nous devons déterminer si notre sécurité est en danger. Je ne pense pas que ce soit le cas avec une compagnie chinoise prenant une participation dans une société financière américaine", indique Myron Brilliant, responsable de la division Asie à la chambre de commerce américaine. "Le choix de Blackstone n'est pas politique mais commercial", veut rassurer Jesse Wang, directeur de Jianyin Investment qui a négocié l'entrée chez Blackstone.

 

Jusqu'ici, les énormes réserves de change de Pékin - 2e créditeur des Etats-Unis après le Japon - ont surtout été investies en bons du trésor américains. Le rachat de 10 % de Blackstone marque donc un changement radical de stratégie. Les 3 milliards investis dans ce fonds correspondent à peine à cinq jours d'excédent commercial.

 

 

etc etc il n’y a visiblement aucune contradiction dans ces retours économiques...au contraire, la tatchérisation ne peut aller que dans le sens d’une augmentation des profits et ce en articulant toujours d’avantage les agents de l’Autre anonyme et statistique

 

 

Reprenons donc, à l’origine un couple  nouveau vient rappeler qu’il convient de laisser de côté toutes les vieilleries symboliques et qu’il faut enfin agir de manière claire, dire la vérité de ce qui advient, et puisque tout le monde est averti de ce qu’on va faire, il n’y a plus rien à craindre

 

 

 

 

Le résultat d'exploitation du premier groupe aérien européen a augmenté de 32,5 % sur l'exercice (clos fin mars), à 1,24 milliard d'€. "C'est le résultat d'exploitation le plus élevé de l'histoire" du groupe, a souligné le directeur général exécutif du groupe, Pierre-Henri Gourgeon. "La conjoncture économique mondiale ne se dément pas malgré les prix élevés du pétrole, et Air France-KLM est un ensemble très puissant qui nous permet d'accélérer la croissance de notre profitabilité", a-t-il ajouté. Le CA s'est élevé sur l'exercice à 23 milliards d'euros (+ 7,6 %). Air France-KLM prévoit pour l'exercice 2007-2008 un bénéfice d'exploitation "en amélioration" par rapport  à 2006-2007, a souligné son PDG, Jean-Cyril Spinetta. 

 

la nouvelle vient de tomber, c’est vraiment la fête

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article