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le Django de Corbucci

le Django de Corbucci

 

Franco Nero incarne en cet opus désormais prétarantinien un personnage bien moins médiatique que dans sa version moderne, l’intention semble rejoindre le jeu célèbre leonien mais nous sommes dans un espace pauvre, triste, gris, ciel gris et boue, personne ou presque, juste deux bandes de tueurs , rivaux et d’un égal racisme, entre USA et Mexique, un homme traine derrière lui un cercueil, il croise une prostituée en fuite entre les deux bandes rivales, il tue parce qu’il a besoin d’elle, et les voilà dans le dernier lieu du monde, les seuls habitants sont ceux du bordel, il y a aussi des militaires et de l’or qui finit dans les sables mouvants comme le cercueil d’ailleurs et puis il y a encore beaucoup de morts, entre morts vivants (les cagoules rouges) et morts réels, car ici on meurt pour de bon, sans espoir aucun, le final monstrueusement impossible finit sur rien, le type reprend sa route, peut être que la fille est déjà morte , faute de soins, il devait s’agir de vengeance mais même ça... en tout cas peut être que cet étrange vampire n’a plus besoin de traîner son cercueil, au moins libéré de cette mort qu’il croyait devoir

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