le magasin des suicides
le dossier de l’animation peut être ouvert par cette tentatives de Patrice Leconte d’adapter de travail de Teulé, et sans doute que le début réussit le projet, atmosphère urbain lugubre, pigeon dépressif qui croise des défenestrés, et convergence vers cette boutique qui n’a rien de la petite boutique des horreurs, au contraire on est dans une épicerie ordinaire qui a un petit côté meurtre ordinaire ennuyeux, l’humour noir s’efface dans des chansonnettes stupides , n’est pas Tim Burton qui veut, et pourtant l’animation devrait (aurait du) offrir matière à une telle liberté narrative.