les sentiments
Noémie Lvovsky est habile et ses sentiments ont le charme d’une comédie facile comme pour Camille redouble, nous sommes sans doute dans le fil du remake sauce à la française et la femme d’à côté est ici adorable pour l’homme préretraité, la scène bourgeoise vient apporter son lot de réalité ou plutôt de bornage formel d’une situation qui n’a pas besoin ainsi de se déployer, à noter la gamme de couleurs qui nous embarque dans une tonalité vieille rose qui favorise le huit clos d’au theatre ce soir, nous ne sommes pas dans un monde réel cependant puisque c’est la forme qui fait le contenu, forme qui est le semblant d’une adéquation avec le courant de l’existence, oubliant que le réalisme est sans cesse bouleversé par le rêve qui lui est sans fin