Lesbian vampire killers
Phil Claydon réalise avec ce film la nième version du film vampiresque, genre infini depuis Dreyer et Murnau qui se décline comme un western, avec ses modes, ses réussites et ses parodies, genre un peu obligatoire dont la liste va faire croiser acteurs, producteurs, cinéastes, le scénario a été fixé par Murnau, un sujet naïf rencontre le projet de survie d’un vampire, pour cela il traverse la zone d’entre les deux morts, depuis un village peuplé d’individus primaires, là les scénaristes semblent avoir écrit le titre puis essayer de fabriquer le film, il fat renoncer à toute logique et se laisser porter par des séquences souvent mal foutues et souvent drôles, le mode reproductif de l’ensemble est assez curieux,car si les filles à dix huit ans deviennent vampires comme existe t il encore un village, ce n’est pas mieux à la fin puisque les vampires libérées restent lesbiennes, la malédiction est vaincue ainsi en partie et les héros , du moins ceux qui restent prêt à une suite, ce qui est aussi la règle du genre