Pour quelques dollars de trop
La recette se fait lente et les yeux s’endorment finalement face à cette surface cliché. Une sorte de recette n’arrive pas à refaire un récit par ailleurs redondant. Des sortes de personnes sous une vigne racontent des choses convenues autour de ce qui voyage d’un trait d’un bout à l’autre d’une planète fixée par le temps. L’incident autour du grand lieu épuise lourdement le reste de forces . Ne plus lutter . Laisser les choses courir puisqu’il n’y aura aucune invention désormais . Le corps sera donc considéré comme une machine plus ou moins fonctionnelle et non plus habitée . Se limiter à compter les craquements et surtout ne pas considérer qu’il pourrait s'agir d’une substance vivante, c’est à dire animée par un souffle qui cherche à rendre sensible le réel, alors ce sera une question d’images fixées une fois pour toute . Revoir donc le même film, relire le même texte, en attendant la fin dont la proximité va dépendre de l’entretien de la dite machine . Un biologisme à petits pas. Sans musique surtout.
un autre temps vous auriez commenté Lévinas, Sartre et Blanchot, à propos de l’être juif comme ce qui pourrait être la dernière grâce de l’être dans la modernité.