Le deuil des libertés
Poutine n’est pas Staline, il n’a pas réussi à massacrer le peuple de Kiev, en deuil depuis, des anges envolés tandis que grondent déjà les bandes armées aux frontières ( mais l’autonomie de la Crimée se heurte à la complexité du mouvement Svoboda qui comme toutes les extrêmes droites européennes a lissé son programme, on pourrait s’interroger aussi sur le Gülen en Turquie) car l’appel démocratique ne se fera pas; la parole de liberté va rejoindre celle du printemps arabe, la finance reprend rapidement ses droits; après les paroles placent aux actes incontournables, qu’ils se débrouillent; l’histoire a toujours d’horribles renvois comme les meurtres nazis aux mêmes lieux, et puis toujours le parfum nucléaire, le robinet du gaz, l’amour pour Ubu ,variété sans cesse reproduite; sur la place les chants et les pleurs, sur fond de bruit de bottes et puis Ginette est morte bouffée par l’alzeihmer, l’ombre de mélancolie séductrice qui se penche sur le berceau qui se vide peu a peu et le silence, comme le régime d’alcoove tout autant ; Pour faire bonne mesure, la finance place la catastrophe climatique en bourse, le piège transatlantique est salué par Hollande, qui bien sûr continue a faire croire que les entreprises créent des emplois miraculeusement, les monuments de l’avant garde soviétique s’effacent, etc etc