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Raif Badawi

Raif Badawi

Il ne faut pas poser de question ici comme ailleurs, il ne faut pas supposer qu un autre monde est possible qui ne serait pas livre aux marchands aux banquiers aux politiques 

Mais le monde est pour une poignée de dollars et le rivalité stupide des clans est celle de la mort généralisée par les coups de Daesh le nazi du jour toujours complice du marchand qui lui achète son pétrole et lui vend des armes . Ici aucun humour dans le meurtre fictif mais bien la toiture en directe au journal télévisé  

Dans le cadre de la lente agonie de l esprit il faudrait au moins une image

 Nos relations commerciales avec l’Arabie saoudite restent sans équivalent », souligne-t-il, estimant à 1,9 milliard d’euros le montant des achats d’armes françaises par les Saoudiens pour la seule année 2013. 

L’Arabie saoudite ne se contente pas d’acheter des armes. Elle aide aussi ses alliés à en acquérir. Le royaume aurait ainsi soutenu financièrement l’Égypte dans l’achat de 24 avions Rafale au groupe  Dassault, annoncé le 16 février, pour 5,2 milliards d’euros.

Ils sont d'ailleurs choyés par les nouvelles autorités allemandes : dans son numéro du 4 août 1933, le New York Times rapporte, dans un entrefilet, que le nouveau chancelier Hitler vient de recevoir une délégation  d'hommes d'affaires américains à Berchtesgaden. Parmi les invités : Sosthenes Behn, PDG d'International Telephone and Telegraph (ITT) et son agent général pour l'Allemagne Henry Mann. Behn est venu demander au conseiller économique d'Hitler, Wilheim Keppler, de lui indiquer des hommes de confiance que les nazis accepteraient de voir siéger dans les conseils d'administration de sa vingtaine de filiales allemandes. Keppler suggère Kurt von Schroeder, de la Stein Bank, banquier d'Hitler et futur général SS. Schroeder entre au conseil d'administration de la SEG, la Standard Elektrizitäts Gesellschaft, propriété de la compagnie  américaine. A lui de défendre au mieux les intérêts de la maison mère dans le Reich. Il réorganise la société, fait annuler ses dettes, et signe de nouveaux et substantiels contrats, dont certains touchent à la défense. 

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