Regardez mais ne touchez pas
Penchenat réveille ce truc sans doute illisible, en tirant tout ça vers la comedia ; rythme rapide, introduction d’un metteur en scène dans le tableau, tout concourt à ce que l’on croit à cette reine d’Espagne prise dans son devoir et le flux des désirs qu’elle engendre , bien sûr ce n’est pas cela le sujet de Gauthier qui sans doute se riait déjà de ces espagnolades, l’amour demeure la sauce qui ferait passer la logique sociologique implacable