Stabat mater furiosa
l’actrice seule entre quelque toile devant représenter cette mère douloureuse debout et des tas de petits dessins de visage stylisé comme jeté à la face du monde, sa voix n’est pas juste, elle se pose en écart de rien, pourtant il s’agit de la violence des hommes, de leur tendance à la guerre tandis que les femmes n’en feraient pas partie; quelle étrange croyance de fond sur un jeu de surface qui s’en écarte à chaque mot; le théâtre meurt aussi de ça
au besoin prendre d’autres images du respir, ailleurs