Salt
en attendant le tome 2, il nous faudra nous contenter de cet opus de Philip Noyce qui filme tant qu’il peut, et il a raison, dès lors qu’il suffit de mettre Angelina Jolie au milieu d’une histoire sans queue ni tête et de filmer ça camera à l’épaule pour donner la nausée habituelle qui fait croire que l’on assiste à une scène d’action, l’histoire est dans le filon paranoïaque pur, le grand méchant a substitué des enfants russes formatés au pire à des enfants américains et le moment venu, ils sont réveillés pour détruire les USA, en tuant le président et en déclenchant le feu nucléaire, Angelina est l’un d’eux, elle n’est pas sans le savoir mais quand elle le sait , elle se lance dans une opération commando pour essayer de tuer tous les méchants et de sauver l’Amérique, comme quoi l’hypnose n’est pas réussie , d’où une course poursuite à travers la ville, où elle assomme ou tue tout le monde et saute de camion en camion, à la fin le meilleur de la CIA est aussi un russe, mais Angelina se sauve pour l’opus 2 tandis qu’on apprend que le nouveau président est aussi un russe, il faudrait travailler sur les variantes du scénario type, sémiologie de la capture d’une vision géopolitique primaire, pourtant le début en Corée du Nord laissait supposer une pente érotico-sadique mais ça ne dure pas
Petit détail annexe Angelina Jolie est entièrement tatouée détatouée, retatouée, nom de maris, signes symboliques, coordonnées géographiques des six enfants... la peau comme mémoire