the naked kiss
on ne peut considérer ce film de Fuller (pourquoi appeler ça police spéciale alors que le titre désigne justement l’indice professionnel du client pervers the iron kiss) comme un chef d’oeuvre tellement la séquence bons sentiments est longue et même si elle sert à nous endormir avant le meurtre, pourtant le préambule est remarquable, cette scène où le prostituée tondue casse la figure à son souteneur avant de s’enfuir, c’est bien sûr une fille énergique au grand coeur et Constance Towers tout autant, elle est en position de rachat au moins d’émouvoir le maître de la petite ville qui veut l’épouser mais pour pouvoir mieux cacher ses tendances pédophiles, c ‘est là qu’il trouve la mort des mains de la fiancée qui apportait sa robe de mariée, elle finit par être graciée (grâce au policier positif qui rattrape un peu l’arrangement ambiant) mais toute la ville ou presque la regarde partir seule.