un chateau en Italie
l’inverse de l’Espagne donc puisqu’il s’agit de réviser la saga people, en redoublant autour du personnage dans le fond burlesque de Valeria Bruni Tedeschi, son propre ex amant Louis Garrel, sa mère Marisa Borini dans son propre rôle, FilippoTimi déjà le duce à l’écran en écho aux amitiés du grand père et devenu le frère qui se meurt comme se meurt ce monde dans son propre décor , les meubles vendus plus ou moins, l’arbre foudroyé, les nouveaux maîtres d’ailleurs pires, les confusions généalogiques, le large spectre des relations homme femme, et ce bruit de fond qu’il s’agit d’étouffer, le république Salo bien sûr, de l’autre côté du lac, il y a même Delbono en prêtre de passage comme caution sociale, une sorte de nostalgie ironique à l’adresse d’un public formaté par une saga qui oublie sans doute le fond crapule de l’affaire, il y aurait parfois des lueurs de Visconti et puis on s’amuse, tout n’est pas très grave, la comédie continue