Gun crazy
Le film de Lewis servira de toile de fond moyenne à une subjectivité dominée par cette image difficile à retrouver sinon à vivre d’un martyr ventre ouvert, dont les tripes s’enroulent par étirement autour d’un bâton; la fille blonde est un peu poupine et joue plutôt expressif, un couple se dispute le phallus, alors il y a des morts, et si on regarde dans le détail au delà d’un scénario redondant, il y a de petites merveilles de détail, la course dans les bois du couple, les larmes de la vitre, le jeu de lumière qui note l’indécision comme un gris dominant, l’autre fille joue son texte sans fin au delà des copines identiques, dont vous faites partie; il y a l’éditrice qui mérite le détour, grand regard plein de conversion anorexique, vous sentez qu’il n y a guère à attendre d’une suite livresque sinon la commune mesure de piquer des dessins; rien ne distingue de la fille du tram qui aggrave au téléphone un problème relationnel auprés de diverses personnes, à grand coup d’enculé; sous cette chaleur ces gens parfaitement insipides et de plus en plus nombreux, grouillants dans une misère dont ils n’ont plus aucune conscience
Votre vécu subjectif pour éloigner du seppuku et de Jack, et cette idée d’éventrer la grossesse et tous ces déterminants trans