J want to go home
Resnais fait preuve ici d’un enfermement illisible, difficultés financières, à priori linguistique, sujet faible de comédie mais traité comme une sorte d’épure, tout converge vers un ennui dont la très longue scène de l’américain coincé parmi des français ignares , situation dont il se sort grâce à ses dessins, est exemplaire, le héros flaubertien qui fait rêver la jeune américaine est un bourgeois avide qui pense plus aux femmes, aux partys, aux BD qu’à la pensée (sans cesse des cats commentent lourdement ce qui d’ailleurs ne se passe pas), c’est même Depardieu! certes c’est une critique cruelle du milieu dit intellectuel et artistique mais ça n’en finit plus