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l @sens de l autre

l’@sens de l’autre

 

le paradoxe de l’imaginaire c’est sans doute d’être indénouable au sens où il fera toujours retour de vouloir le défaire. Il en sera de même de toute manoeuvre de réduction d’RSI à une ou deux composantes. ainsi de la défaite du symbolique dont le oindre effet est de pousse l’image en première ligne comme idéal singulier de reconnaissance et donc sombre présence de soi vis à vis de l’autre qui ne peut être que le défaut de sa différence, posant le rapport imaginaire que comme rivalité. Libéré du symbolique, le parlêtre se trouve voué à une guerre de tout instant qui prend dès lors que le temps s’y prête l’allure tout simple du carnage. Dans l’espace classique, le champ symbolique est au contraire vectorisé d’un Autre qui assume avec plus ou moins de brio sa fonction de singulier sans autre cette fois, pur rapport à une intériorité qui cherchera en ce lieu la perfection d’un enjeu structurel, celui qui voue le sujet à son fantasme, c’est à dire le réduit dans son assomption extatique à l’agonie la plus infinie, asymptote tout autant que parcourt la mystique ou son équivalent analytique dès lors que l’imaginaire cette fois est barré radicalement pour le service de ce Dieu abstrait qui algébrise la parole. L’obsessionnel a un commerce intermédiaire de vouloir vénérer l’Un dans l’Autre sans pour autant lâcher prise de l’objet ou se con-fondre à l’autre imaginé. Sorte d’immobilisme ridicule et sublime où le symbolique serait à même de tenir le réel à distance au lieu chaud d’un père divinisé et un peu quand même en décomposition, pente de l’excrétat qui viendrait humaniser et donc perdre ce héros protecteur, ce en quoi la logique de Schreber ici fonctionne puisqu’il va falloir tenir ce Dieu à distance tout en le soutenant, en un cercle sans fin d’une extrème insuffisance et d’une suprême intelligence de ce culte privé. On ne peut pas dire ici qu’il y a forclusion car les consistances demeurent nouées mais par une mise à plat qui confond imaginaire et symbolique sans pouvoir les disjoindre puisque le réel les lie. D’où ce féminisme moral qui va reconnaître sa part de féminité pour soutenir celui d’une autre qu’il faudra quand même sans cesse relever de son défaut, d’autant plus aimable que justement en défaut , le risque étant bien sûr que cette relève opère dans un sens hystérique sinon de désir auquel cas le système explose de démasquer l’objet dissimuler sous la morale assez totalitaire en essence puisque supposée comme chez Rousseau s’appliquer impérativement à tous. Qu’une femme ainsi vénérée puisque se poser dans la singularité non pas d’un défaut mais d’un pas tout relève du scandale qui fera vibrer l’inquisiteur toujours actif derrière le moraliste

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