Rausch
Donc l’ivresse ,la terreur du moderne prise dans l 'affect capitalise; le texte de Falk Richter trouve dans la chorégraphie de Anouk van Dijk un complément que das system ou my secret garden n’avaient pas ,de sorte que le frontal de Nordey imposait par trop alors la désespérance du texte du capital ;ici nous sommes dans le creuset sensoriel de la danse finale ;le texte nous parle de l 'amour moderne virtualisé et pris à l’exigence physique de l’immédiat passionnel ;aucune sortie à cette inversion des contacts corporels sinon la fantaisie collective dont on sait bien qu’il ne peut ‘ agir que de la logique du camp ;le camp de l’amour et à l'extérieur les grenades pour les soit disants lutteurs de wall street; le texte demeure dans le fond convenu et la moindre réflexion de Bourdieu sur la socio détermination vaut largement l’anti Merkel; par contre la scénographie va donner à ce texte la force d’une parole vide qui ritualise le réel gestué ; le sacre dit on mais aucun autre terme que le geste lui même qui s’acheve à l’épuisé ,aucune sortie que la fièvre ;le paradoxe de l’amour internet est qu’il a fait sauté le romantisme c est à dire l idéologie bourgeoise mais si la jouis sens ne se soutient plus de la butée phallique il ne reste plus que cet Autre jouir mais cette fois pour un Autre bien barré
Un jeune, il se dit tel, intervient pour dire qu’il n’a rien à apprendre des vieux de quarante ans, il faut insister sur ce mouvement de psy et de texte qui capte l’esprit du temps qui s’achève dans un vide de pensée, étrange ce truc à côté des choses
Question annexe un tel spectacle est inconcevable en France, tout est institution et politique pour fermer tout, ne reste que le commerce lourd , cela se voit