the body
il est possible que ce film soit assez nul bien que la question de la non résurrection ne soit pas négligeable, cette matérialité du corps réduisant l ‘esprit au vide, ceci voudrait donc pour le champ associatif qu’offre le thème puisqu'aussitôt l’espace ouvert par ce signifiant se promène entre le supplice de la tombe, à moins que ce ne soit el cuerpo, ou une histoire de vampire autre thème convergent , pas très différent dans l’imaginaire avec une histoire plus sérieuse de bouleaux, invasion of the body snarchers, vous êtes dans ce moment indistinct où les choses s’annulent l’une l’autre, et où les efforts répétés de sortit une main de la boue sont réduits à néant, impossible d’émerger d’un moment originaire qui fixe les limites de l’entreprise, mieux qui enferme cette entreprise dans une conscience de situation, les murs sont fermement installés autour , très hauts, d’une substance certaine et pourtant transparente, vous croyez voir l’horizon