You only live once
Sylvia Sidney et Henry Fonda glissent dans ce Fritz Lang tout juste sorti de l’expressionnisme et de l’Europe droitiste, d’une actualité donc brulante . Il s’agit non pas du droit de vivre mais bien de l’impossible de faire barre au destin.
Cette fois la bluette sentimentale n’a même pas le temps de poser ses valises et la fuite perdue sera le destin de ce couple qui va reproduire inexorablement le destin des batraciens du début, avec leur allure de rives dans la poursuite d’avec le Mal. Après tout le véritable meurtre sera celui du prêtre, ce qui débarrasse de tout ce qui pourrait introduire un semblant de calme et de paix. Aucun espoir donc dans ce mouvement quasi biologique des êtres. Et après tout le baiser de la fin vient achever le cycle parodiant l’happy end du projet.