La compagnie des spectres Zabou Breitman (qui fait étrangement carrière) nous raconte une histoire de pauvres que l’huissier, milicien moderne, vient piller au delà du sang et remonte le massacre d’un frère dans le détail et l’évocation de Pétain, la...
Lire la suitel’atelier volant Valère Novarina s’inscrit dans des souvenirs qui, à vérifier certaines dates, sont anciens, d’un autre vie, ou une vie potentiellement autre, TXT, l’écrit d’abord, l’écrit, le caca, des journées à la défunte AF sur le passage à l’écriture...
Lire la suiteHôtel paradiso Famille Floz présente un jeu de quatre comédiens et multiples personnages dans un décor d’Hotel minable, aucune parole et une grande variété de situations qui décrivent un monde à la limite de l’horreur ordinaire, le rythme et le récit...
Lire la suiteFarces et farceurs groupe 33 Monter ces farces présente sans doute plus d’intérêt pour les acteurs que pour les spectateurs, sans aucun doute l’envie vient à les voir d’être plus sur scène qu’assis à essayer d’entendre cette bouillie verbale entre diction,...
Lire la suiteEn atendant l’opus de Anne Teresa de Keersmaeker n’est guère facile pour un spectateur lambda, le lieu inadéquat malgré un plateau dénudé , la musique de l’Ars Subtilior, une gestuelle souvent sèche et minimaliste, l’attaque à la flute essoufflée répondant...
Lire la suiteMississipi Burning Alan Parker signe en 1988 un opus pour des années 60 avec Gene Hackman, Willem Dafoe et Francs McDormand qu’il suffit de comparer avec le dernier Tarantino pour mesurer une variante du temps , nous sommes encore dans l’idée d’une lecture...
Lire la suiteLos alantes Pasajeros Après la piel que habito on pouvait espérer autre chose d’Almodovar, pourquoi pas une comédie mais ici rien, des personnages dans un huit clos fantaisiste sont sensés jouer leurs derniers instants entre la peur , l’aveu et le dérisoire,...
Lire la suitethe help la couleur des sentiments voilà un bien joli conte plein à craquer de critique sociale soft et de générosité à tout craint que même la méchante elle est vraiment nulle, ici pas de violence directe mais l’humiliation régulière de femmes noires...
Lire la suitethe fog le film de 80 vaut toujours par la musique de Carpenter qui pose au brouillard son contexte même si les apparitions virent de )plus en plus au grotesque alors que l’idée d’êtres saisis par le fond des océans avec cette éternisation du temps avait...
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